Ce qu’il faut retenir :
- S’installer en collaborateur est une façon de plus en plus répandue de débuter
- Les outils numériques facilitent la facturation et la gestion administrative à condition de bien les utiliser
- Le témoignage de Ugo, primo-installé en juin
S’installer ou pas ? C’est la question qui taraude les jeunes diplômés des formations de masseurs-kinésithérapeutes. Faire le bon choix implique un peu de réflexion, pas mal de préparation et la capacité à saisir des opportunités. Comme l’a fait Ugo Fernandez. Récit d’une installation en douceur.
Jeune diplômé, Ugo s’interrogeait sur son avenir. Il hésitait. C’est une expérience en cabinet de groupe qui lui a permis de passer le cap. « J’ai fait deux mois de stage dans le cabinet, l’équipe était cool, le matériel top et l’ambiance était sympa. » Un bon contact avec les deux titulaires et quelques mois plus tard il rejoignait le cabinet comme collaborateur. Depuis juin, il exerce à Lésignan-Corbières dans l’Aude. En parallèle, il poursuit sa formation pour devenir Kiné Sport Expert. Comme Ugo, beaucoup de jeunes masseurs kinésithérapeutes s’installent en libéral d’abord comme collaborateurs. Leur nombre augmente d’ailleurs régulièrement parmi les presque 110 000 masseurs kinésithérapeutes français d’après les chiffres du Conseil de l’ordre.
Une étape franchie sans trop de difficultés
Presque deux mois après son installation, Ugo est satisfait de son choix. « Ça fonctionne bien, j’ai déjà plein de patients à moi. Je peux suivre leur évolution, c’est très intéressant », précise le jeune kiné. A 23 ans, ce sportif accompli — il a débuté en Staps — a passé ses premières semaines à réaliser ses premiers bilans kinés pour ses propres patients. Une nouveauté dont on sent bien qu’elle est aussi une fierté.
En revanche, il a dû se familiariser avec les nombreuses tâches administratives. « Je ne pensais pas que c’était si compliqué de facturer », s’amuse-t-il. Il a pu s’appuyer sur la secrétaire du cabinet — largement aguerrie à ces pratiques et fonctionnalités de Maiia Kiné — pour apprendre à les utiliser au mieux. « Avec la recherche par mots clés, la cotation se trouve facilement » constate-t-il, « ce qui est plus compliqué c’est de rentrer toutes les informations et de ne pas se tromper. Par exemple, pour les mutuelles, il peut y avoir le même nom mais des numéros différents, il faut être attentif ! » Après plus d’un mois de pratique, il est désormais autonome pour toute cette partie. D’autant qu’une fois la première facturation réalisée, tout est automatique pour les fois suivantes.
Agenda et rétrocession : la gestion, ça s’apprend
« Pendant mon stage, on gérait les agendas sur papier, cela prenait du temps, il fallait effacer, réécrire à chaque changement de rendez-vous, c’était compliqué », se remémore Ugo. Depuis, le cabinet a fait le choix de Maiia Kiné avec son agenda en ligne. « C’est un gros avantage, on peut rajouter son propre patient, chacun a son propre compte, je peux même le faire sur le téléphone » : pour ce digital native, l’agenda électronique est une évidence et un gain de temps sur la séance et pour le suivi des patients. Pas négligeable alors que la demande en soins de kinésithérapie ne cesse de croitre.
Quant aux autres modules du logiciel — et comme tous les nouveaux utilisateurs de Maiia Kiné —, Ugo a bénéficié d’une formation. Il a ainsi passé deux heures avec Laura : « elle s’était connectée à mon écran, me montrait, et je pouvais refaire et peaufiner » raconte le jeune kiné. Grâce à elle, il a aussi pu se familiariser avec le calcul automatique des rétrocessions : « c’est très clair, il y a le pourcentage et je sais exactement combien je dois verser au centime près ».
Un rythme de croisière
Désormais à l’aise avec ses confrères et avec l’outil numérique, Ugo s’organise en totale autonomie : réalisation de ses facturations tous les 15 jours, télétransmission une fois par mois… Une manière d’y voir clair et de reverser la rétrocession à date précise aux titulaires. Il peut aussi soulager quelque peu la secrétaire, qui assure la gestion du cabinet, en créant lui-même ses nouveaux patients. « Je maîtrise la création du dossier, les mutuelles, la carte Vitale. Alors je le fais quand elle n’est pas là, par exemple entre midi et deux. » Et à l’écoute des nouveautés de Maiia Kiné, il va s’intéresser de près à l’agenda de ressources « ça pourrait être bien pour gérer l’échographe ». Bref, Ugo est installé, mais cela ne veut pas dire qu’il s’arrête d’apprendre et de découvrir !
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